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Tendance dans l'immobilier - Décembre 2008 (
Date de saisie : 10/12/2008 )

Point de conjoncture mensuel qui donne ainsi un résumé des dernières informations parues
Croissance encore positive (+ 0,5 %) pour l’artisanat du bâtiment au 3ème trimestre 2008.
Le ralentissement de l’activité dans le secteur du bâtiment dans son ensemble, amorcé au 2e trimestre 2008, se poursuit. La baisse s’accentue fortement au 3e trimestre avec une croissance nulle, soit 2,5 points de moins par rapport au même trimestre l’année précédente.
L’activité dans le Sud de la France est en recul important, tandis que celles des régions de l’Ouest, du Centre et de Rhône-Alpes restent encore bien orientées . La baisse des mises en chantier est l’une des principales causes de ce ralentissement. Dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat et de coût du crédit, les particuliers semblent moins enclins à effectuer des travaux. Ainsi 17 % des entreprises constatent un ralentissement des commandes, et 21 % une baisse. Conséquence : la visibilité des artisans sur les chantiers futurs diminue. Alors qu’ils avaient des carnets de commande remplis en moyenne pour 7 à 8 mois, cette durée a diminué de 2 mois cette année.
La CAPEB estime que « l’économie réelle est touchée », mais rappelle aussi que deux éléments importants caractérisent la situation conjoncturelle : la brutalité de la crise, survenue en fin de ce 3ème trimestre 2008, et l’incertitude de sa durée. Les risques pour l’emploi dans le secteur sont directement liés à cette durée. On peut cependant et d’expérience dire que ces risques sont toujours « plus faibles ».
Les prix des logements anciens vers une baisse de 5%
Les prix des logements anciens en Ile-de-France devraient baisser de 5% en 2009, «2009 sera une année difficile à traverser», selon une étude de la Chambre des Notaires de Paris et de sa région. Pour la première fois depuis onze ans, le prix des logements anciens à Paris a même baissé en septembre.
Le prix des logements dans l’immobilier ancien en Ile-de-France devraient baisser de 5% en 2008 par rapport à 2008, et le volume des transactions devraient lui aussi descendre, de 10%.
Le rythme annuel de progression des prix de ces logements pour l’ensemble de l’Ile-de-France a chuté. Sur douze mois, il est tombé à +2,9% en septembre, alors qu’il était encore supérieur à 10% au début de l’année. Le volume de transactions a aussi enregistré une baisse, de l’ordre de 14,3% si l’on compare les dix premiers mois de l’année à la même période en 2007.
A Paris, le nombre de transactions de logements anciens devrait tomber en 2008 à 30.000, contre 40.000 lorsque le marché était florissant.
Les ampoules à incandescence en voie d’extinction
Pour bannir définitivement des maisons les ampoules à incandescence classiques (de 100 à 25 watts), l’Union européenne vient de fixer la fin de leur commercialisation. L’échéance est prévue au 1er septembre 2012.
Dès le 1er septembre 2009, les ampoules traditionnelles de 100 watts devraient disparaître des magasins de l’Union européenne. L’année suivante, les ampoules à incandescence de 75 watts devraient connaître le même sort avant et en 2011, ce sera au tour des 60 watts. Le 1er septembre 2012 devrait sonner le glas de ce processus par étapes, avec le retrait des ampoules à incandescence restantes, de 40 et 25 watts.
Motif de ce retrait ? Dans le cadre du plan climat-énergie, 27 pays européens ont décidé de supprimer progressivement les ampoules qui consomment le plus d’électricité du marché. A leur place, les lampes de nouvelle génération halogènes plus performantes ou « fluo-compactes », dites aussi lampes basse consommation (LBC), qui consomment jusqu’à 80% d’énergie en moins, devraient avoir le monopole des rayons.
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