Retour à l'accueil
Une référence immobilière depuis 33 ans
Notre équipe
Maîtrise d'ouvrage
Commercialisation Vente-Location
Gestion Immobilière
Gestion financière et administrative
Management et développement des compétences
Le maître d'ouvrage
Le négociateur immobilier
Le gestionnaire immobilier
Le technicien de maintenance
 
 


Tendance dans l'immobilier - Juillet 2008   ( Date de saisie : 10/07/2008 )

Point de conjoncture mensuel qui donne ainsi un résumé des dernières informations parues

Le recul de la construction se confirme


Le ralentissement de la construction, perceptible depuis plusieurs mois, est confirmé par les statistiques officielles à la fin mai : au cours du trimestre terminé ce mois là, les mises en chantier de logements ont reculé de 21,6% par rapport à la même période de 2007, portant à 2,6% la baisse sur douze mois.
Le nombre de logements mis en chantier en un an dépasse à peine les 410 000, au dessous des prévisions du MEEDDAT pour 2008 (412.000) et des performances de 2007 (435.000).
L'avenir ne s'annonce pas plus rose: les autorisations de construire – qui jouent le rôle d'indicateurs avancés – sont en retrait de 11% sur un an. La maison individuelle est particulièrement touchée:– 10% sur un an pour les mises en chantier. Et– 9,5% sur un an pour les autorisations de construire.
Dans le non-résidentiel, la tendance est mauvaise aussi: sur les trois mois, les mises en en chantier reculent de 16,3% et de 3% sur un an. La baisse est encore plus marquée dans les autorisations de construire avec – 29,3% et – 10% respectivement. La commande publique comme la commande privée sont en retrait. Le commerce, un des plus gros postes du non-résidentiel, a donné un coup de frein tant aux mises en chantier (-15% sur le trimestre) qu'aux dépôts de permis de construire (-21%).

Pour les Nouveaux Constructeurs : des objectifs à la baisse pour 2008


Le promoteur immobilier Les Nouveaux Constructeurs (LNC) prévoit désormais une croissance du chiffre d'affaires en 2008 entre 10% et 15% contre 20% anticipé auparavant et une marge opérationnelle courante d'environ 8%.
Ces révisions interviennent ''en raison d'une situation de marché plus difficile qu'attendue au cours de 5 premiers mois de l'exercice.
Les rythmes de vente ont ralenti d'environ 30% sur la même période.

La baisse des prix immobilier est enclenchée... et s'accélèrera


« La baisse des prix dans l’immobilier résidentiel s’accentuera en 2009 », ont prédit jeudi matin la société d’études économiques Bipe et le courtier en crédits immobiliers Empruntis.com.
Les prix n’ont progressé que de 0.9% en glissement annuel au premier trimestre, contre une hausse de l’ordre de 5% l’année dernière à la même époque. « La baisse est bien enclenchée et le mouvement devrait s’accélérer fin 2008 », commente Empruntis.com. « Les prix connaîtront une baisse de -4% cette année et de -4 à -6% l’année prochaine – vraisemblablement plus proche de -6% ». Soit une baisse de 10% en deux ans.

Forte hausse des défaillances d'entreprises dans l'immobilier


D’après la dernière enquête annuelle de l’Insee sur les créations d'entreprises et l’étude de la société Altares sur les défaillances et sauvegardes d'entreprises en France en 2007, le secteur de l’immobilier traverse une période difficile.
L’immobilier, « secteur le plus dynamique en termes de créations d’entreprises depuis 2002 » comme le rappelait l’Insee, finit par marquer le pas. En 2007, il y a eu 1 553 cas de défaillances d’entreprises l’année dernière dans l’immobilier, soit 13.4% de plus qu’en 2006.
Cette hausse, la première que connaît le secteur depuis le début de la décennie, est également l’un des plus élevées, tous secteurs d’activité confondus ; seul le bâtiment, avec un taux de croissance de 15.6% (pour 12 574 cas), subit une dégradation plus sévère.
Les différents métiers de l’immobilier sont-ils tous logés à la même enseigne ?
Les entreprises spécialisées dans la location de logements sont restées bien orientées tout au long de l’année, le nombre de défaillances pour ce segment a reculé de 5% sur douze mois.
Les marchands de biens immobiliers sont plus durement touchés, avec une augmentation de 14% pour 180 cas de défaillances.
La hausse atteint 17% pour les agences immobilières, et jusqu’à 34% pour les spécialistes de la promotion immobilière de logements .