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Tendance dans l'immobilier - Octobre 2006 (
Date de saisie : 13/10/2006 )

Point de conjoncture mensuel qui donne ainsi un résumé des dernières informations parues
Le marché de l’immobilier ancien gagne 3% sur un an (FNAIM)
Selon les chiffres à fin septembre, publiés mardi par l’Observatoire de la Fnaim, le marché de l'immobilier dans l'ancien a connu une progression d'activité de 2,6% au troisième trimestre et de 3% sur un an.
Le marché de l'immobilier ancien a eu une activité soutenue au troisième trimestre 2006 avec une progression d'activité de +2,6% pour tous les types de logements, la maison individuelle étant toujours depuis 2000 le moteur de ce mouvement.
Un marché, pour les professionnels, qui est toujours bien orienté avec une hausse de 3% sur un an contre +3,8% en 2005 à la même époque.
Selon la Fédération nationale de l’immobilier, c'est sur le marché des appartements que la hausse d'activité est la plus prononcée avec +2.1% au cours du 3e trimestre, alors celui des maisons connaît une hausse plus modérée à la même période.
L’activité se redresse dans l’ancien en Ile de France mais recule dans le Sud-Est.
Les prévisions tournent autour de plus de 650 000 transactions en 2006. Le temps d’écoulement moyen d’un bien immobilier étant de 3 mois.
Les prix restent en moyenne stable sur l’ensemble du territoire.
Progressivement les prix retrouvent un rythme de hausse qui se rapproche de celui des revenus des ménages qui sont en train de réaliser une opérations immobilière.
Les conditions de crédit devraient rester avantageuses, d’autant que la plupart des spécialistes des marchés financiers n’anticipent pas de hausses des taux d’intérêt à long terme d’ici la fin 2007.
Hausse ralentie des prix de l’immobilier au 2e trimestre
Selon l’indice trimestriel Insee/Notaires publié mardi, les prix de l'immobilier en France, ancien et neuf confondus, ont connu un ralentissement en France au second trimestre 2006 avec une progression de +12,6%, après une hausse de +14,8% au premier trimestre.
En un peu moins de 6 ans, depuis le 4e trimestre 2000, les prix ont augmenté de +87%, précise l'Insee. «Alors qu'à la fin des années 1980, la hausse des prix était due pour l'essentiel à ceux pratiqués en Ile-de-France et sur la Côte d'Azur, aujourd'hui, la hausse est répartie sur tout le territoire», a précisé Alain Jacquot de la division logement de l'Insee. Et, «avec une hausse qui dépasse toujours 12%, le rythme de croissance des prix reste élevé», a-t-il ajouté en rappelant quand même qu'ils avaient atteint un pic de +16% au 4è trimestre 2004.
L’Enquête SOFRES sur les Français et l’immobilier
Cette enquête signale que l’attrait pour cet investissement pourrait être bientôt contrarié par la flambée des prix...
Une enquête TNS Sofres réalisée cet été pour le réseau d'agences immobilières ''L'Adresse'' auprès de 20.000 foyers d'un panel représentatif nous montre des français toujours aussi attirés par l'achat de leur résidence principale, et au delà par la constitution d'un patrimoine immobilier, mais pas à n'importe quel prix ! Elle constitue probablement le premier signe tangible et mesurable de facteurs susceptibles de provoquer un retournement du marché, et en particulier de celui de l'ancien.
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