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Tendance dans l'immobilier - Fin Mai 2006 (
Date de saisie : 24/05/2006 )

Point de conjoncture mensuel qui donne ainsi un résumé des dernières informations parues
La France, reconnu comme le pays d’Europe le plus attractif pour l’implantation des entreprises
Ce sont les coûts d'implantation pour les entreprises qui y sont les plus faibles, après ceux de Singapour et le Canada.
C’est le résultat qui ressort après l’examen de 128 villes de neuf pays d'Amérique du Nord, d'Europe et de la région Asie-Pacifique selon 27 critères de coûts, parmi lesquels la main-d’œuvre, les impôts, l'immobilier ou encore les services de base (eau, électricité, gaz, transports etc..).
Le Japon et l'Allemagne étant les deux pays les plus chers, les atouts de la France sont des coûts plus faibles dans le domaine de l'énergie, des transports, des prix de revient du foncier et même des coûts salariaux réels (charges sociales comprises). Cependant, Paris reste à la 6e place des grandes métropoles les plus attractives mais est jugée plus intéressante financièrement que Yokohama, Londres, Francfort ou New York.
Création d’une nouvelle association pour des bâtiments économes : Effinergie
Des industriels de la construction, des collectivités locales et des banques ont annoncé la création d'une nouvelle association, « Effinergie ». L’objectif : promouvoir des bâtiments super économes en énergie en France et créer un label national dès 2007.
Partant du constat que 30 millions de bâtiments sont mal chauffés et mal isolés et qu’ils rejètent 100 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) chaque année en France et que dans un tel contexte la France, signataire du protocole de Kyoto, s'est fixée pour objectif de diviser par 4 les émissions de CO2 par les bâtiments à l'horizon 2050. « Effinergie » entend fédérer l'ensemble des acteurs de la filière pour développer la construction « basse énergie ».
Reste à démontrer sa faisabilité technico-économique et à lancer un label national exemplaire.
Pour créer ce label, l’inspiration est venue des démarches équivalentes qui ont été menées en Suisse, en Autriche et en Allemagne avec les labels « Minergie » et « Passivhaus ».
Alors que la consommation moyenne pour le chauffage des bâtiments neufs français est de 180 à 200 kwh/m2/an les professionnels du secteur soulignent que l'on pourrait réduire à 20 kwh/m2/an lors des nouvelles constructions.
La nouvelle réglementation thermique 2005 fixe pour à 85 kwh/m2/an la consommation de chauffage des logements neufs. Ce résultat devrait pouvoir passer à 50 kwh/m2/an, avec le nouveau label.
La construction, moteur de la croissance française en 2006
Selon Euler Hermes,(Le baromètre trimestriel de l’assureur-crédit), le niveau des carnets de commandes dans la construction et les mises en chantier dynamiques permettent d’envisager l’année 2006 avec sérénité. La construction devrait ainsi encore cette année progresser de 3%, malgré les difficultés de recrutement dans le bâtiment et les hausses de prix substantielles sont liées aux tarifs des matériaux.
Mécaniquement ces hausses se transmettent au prix moyen des logements et réduisent le pouvoir d’achat des ménages, également affecté par la remontée des taux d’intérêt à long terme.
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